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Et si le pire était désirable ? IA, travail et science-fiction

Vignette Lkdn

Il est des billets « sérieux » qui font écho aux réflexions montées à la lecture d’un livre de science-fiction écrit par Lucien Lahmi.

C’est ce que je me disais en lisant un des derniers billets de Bertrand Duperrin intitulé « IA: et si le pire était désirable pour certains ?« .

Bertrand y déploie ses réflexions face à un monde où le travail obligatoire a disparu en raison des développements de l’intelligence artificielle : « un monde où les machines produisent et où les humains n’ont plus rien à faire de leurs journées que se divertir et apprendre pour le plaisir d’apprendre ».

Un monde qui contraste radicalement avec celui des entrepreneurs que j’accompagne.

La conclusion de Bertrand : « Ce que je pense par contre c’est que nous ne pouvons pas envisager ce monde futur avec les lunettes du présent. Nos repères, nos attentes, nos croyances sont façonnés par un monde du travail que l’IA est justement en train de bousculer pour ne pas dire plus ».

Lucien Lahmi, dans Naumod, évoque justement un monde dans lequel les « Existants » n’ont plus besoin de travailler, un monde qui parait réglé comme une machine, voire par des machines.

Il y décrit une société paisible, déroutante, aux liens familiaux distendus, où l’isolement semble vécu sans frustration ni douleur, dans laquelle, pourtant, certains choisissent d’entreprendre, de créer et de tisser des relations ouvertes et larges.

Pour ceux qui ont lu le billet, courrez acheter Naumod. Et pour ceux qui l’ont lu, allez lire la réflexion de Bertrand.

Curieux d’avoir vos retours ! Et de lire les réactions des lecteurs de Naumod (chez Forgotten Dreams) qui sont sur ce réseau !

Publié initialement sur LinkedIn : voir le billet d’origine

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