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Conférence IA et le travail : au-delà des craintes et des raccourcis

Comme quoi tout peut arriver, y compris se retrouver à parler devant près de 400 personnes sur un format keynote, juste après celle de Asma MHALLA. Une première pour moi.

Et une surprise, de celle qui mérite qu’on s’y arrête : mon métier n’est pas d’être conférencier, mais d’accompagner des entrepreneurs, voire des dirigeants, faisant face à des enjeux de transformation de leurs organisations.

C’est autour de ces deux axes que je partage ici régulièrement des réflexions, sur l’entrepreneuriat bien sûr, et sur le travail et les enjeux technologiques liés, IA notamment, en lien avec Espérance & Algorithmes.

C’est ce deuxième axe qui m’a valu d’être invité par Valiuz pour le #ValiuzDataDay (merci Romain Chaumais pour cette proposition!) afin d’intervenir devant des acteurs de la data et de l’intelligence artificielle des entreprises de l’AFM (Auchan, Decathlon, Leroy Merlin, Boulanger, Jules et bien d’autres).

À l’issue d’une réflexion d’Asma sur les enjeux de souveraineté nichés au cœur de la techno et de la concurrence des modèles réglementaires, il m’a fallu monter sur scène pour une intervention dont le titre était « L’IA et le travail : au-delà des craintes et des raccourcis ».

Son objet ? Proposer un pas de côté pour réfléchir face à la déferlante #IAGen qui promet aux entreprises une révolution de leurs activités et une performance accrue.

L’idée ? Décaler le regard pour identifier les défis qui se cachent derrière l’IA générative, notamment ceux liés au travail et à la place accordée aux personnes qui manipulent ces technologies.

Pour conclure, je suis revenu sur une idée qui n’a rien de neuf mais peut encore guider l’action, rassemblée dans cette phrase :

« Le changement technologique n’a pas d’importance en soi […] . Ce qui compte […] , c’est de faire évoluer au bon moment, et si possible en permanence, le travail des hommes en même temps qu’on fait évoluer leurs outils. »

Antoine Riboud, 1987

Une phrase d’Antoine Riboud prononcée en 1987, déjà en germe dans son discours de Marseille qui a désormais plus de 50 ans. Décidément, si tout semble changer, il reste des invariants sur lesquels s’appuyer.

Merci à tous ceux qui m’ont accueilli à Lille, et pour les échanges qui se sont prolongés tout au long de cette journée intense.


Crédit photo: Valiuz

Publié initialement sur LinkedIn : voir le billet d’origine

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